Les humains sont littéralement régis par les émotions, c’est ce que JulesLobel, professeur de Droit de Pitt, et George Loewenstein, professeur en sciences économiques, ont expliqué dans un article publié dans la revue de Droit de Chicago-Kent. Ces universitaires de Carnegie Mellon University et de l'université de Pittsburgh, département de Droit, disent que les réponses émotives qui guident beaucoup de comportements humains ont un impact énorme sur l'ordre public et les affaires internationales, incitant des fonctionnaires gouvernementaux à prendre des décisions en
réponse à une crise – par exemple, les attaques terroristes du 11 septembre – avec peu de respect
pour les conséquences à long terme, exploitant ces émotions pour leur propre intérêt.
La compréhension de la manière dont nos émotions dirigent notre vie constitue une importante partie de l’enseignement de Raël depuis 30 ans.
Voici son commentaire d’aujourd’hui concernant cette publication :
« C’est exactement ce que j'enseigne depuis 30 ans... en fait, nous sommes plus “homo emotionalis” que “homo sapiens”, qui signifie sagesse. Et notre mission est d’accélérer la métamorphose de l’ “homo emotionalis” à l’ “homo sapiens”... ou disparaître dans une autodestruction déclenchée par d’ "enthousiastes" émotions négatives. Le patriotisme, l'intolérance raciale, religieuse ou sexuelle prennent toutes racine dans les émotions négatives. Et les dirigeants criminels des domaines politiques ou religieux les utilisent pour augmenter leur pouvoir. toutefois, pires sont les médias et les journalistes qui les emploient dans le seul
but de faire plus d'argent, incitant des émotions de haine, déclenchant des
guerres et des génocides. Encore une fois, sans les médias, des politiciens criminels tels Bush et Blair, ou des fanatiques religieux, n'ont aucun pouvoir pour manipuler le public afin de répandre des réactions émotives négatives, telle une pandémie. Après le 11 septembre, 25 % des américains, dans certaines régions, étaient en faveur d'envoyer des bombes atomiques sur l'Afghanistan. Reprenant ce propos, un autocollant a même été vendu en grande quantité et collé sur les voitures américaines. 80 % des américains ont cru injustement que l'Irak était lié à cette
poignée de terroristes et que cela justifiait l'invasion criminelle d'un pays souverain. Maintenant Bush et Blair tentent, en présentant d'autres mensonges, de créer une autre émotion "positive", pour justifier l’occupation illégale en prétextant injustement que leur but est de "promouvoir la démocratie" et pour "servir de modèle pour tout le Moyen-Orient". Le colonialisme était truffé
exactement de ce même genre de mensonges "d'émotions positives", prétextant que leur but était d’apporter "aux sauvages africains" les avantages de la civilisation chrétienne... Puis, les envahisseurs, les tortionnaires et les marchants d’esclaves ont frémi d'émotion en pensant faire quelque chose de bon pour leurs victimes. C’était exactement la même chose pour les criminels Nazis qui croyaient réellement aider l’humanité en la protégeant du peuple Juif… Et de nos jours, la même émotion négative est employée contre les minorités religieuses, qui sont la plupart du temps appelées des "sectes" par les propagateurs et les déclencheurs principaux d’émotions négatives : les médias et les journalistes. Le fait que les spécialistes en religion, les professeurs de
théologie, les sociologues, les psychologues et autres universitaires expliquent clairement que les minorités religieuses, appelées "sectes", méritent autant de respect que les grandes religions dominantes, n'a pas d’importance. La seule chose qui compte c’est que les articles négatifs les concernant vendent plus de papier et créent une plus grande audience. Ainsi les médias et les journalistes mafieux utilisent cette constatation pour manipuler le public et créer plus de haine. Heureusement, le rédacteur en chef du plus important journal allemand, Jules Streicher, a été condamné à mort au procès de Nuremberg, sans avoir tué ou blessé quiconque lui-même, mais seulement pour avoir incité à la haine par ses articles antisémitiques pendant l'ère Nazie.
Espérons qu'aujourd'hui les juges vont appliquer les mêmes règles avant que des membres de "sectes" soient tués par des individus remplis de haine par les médias. Sinon, s'ils attendent jusqu'à ce qu'un tel crime se produise, la condamnation devra alors encore être aussi dure qu’elle le fut pour Jules Streicher. Aujourd'hui les médias et les journalistes devraient y réfléchir avant
que ça ne se produise : si un jour des membres d'une "secte" sont tués par des personnes motivées par les émotions négatives inculquées par les médias et les journalistes, ils devront être poursuivis comme criminels, au même titre que Streicher, pour avoir incité indirectement des personnes sensibles à commettre ce crime parce qu’ils auront joué avec leurs émotions négatives. »
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